Comment je fight against ma phobie đŸ‘ŠđŸœ

Hello les broco[li]s! 12

Cela fait dĂ©jĂ  un an qu’il est sorti : ce fameux article sur la fibulanophobie. Il compte Ă  ce jour plus de 800 vues Ă  lui tout seul, ce qui en fait le seul point positif de cette phobie. Si jamais vous ĂȘtes passĂ©s Ă  cĂŽtĂ©, je vous invite Ă  aller le dĂ©couvrir juste ici : Bonjour, je suis fibulanophobe.

Bien, maintenant, on va parler évolution. Oui, parce que en un an, mine de rien, ma phobie a évoluée, un peu.

Fait n°1 : Je n’aime toujours pas les boutons. 

Qu’on se le dise, ma phobie n’a pas TOTALEMENT disparue. Elle est encore prĂ©sente et ce n’est pas demain que j’irais acheter une chemise MAIS…

Fait n°2 : Je porte réguliÚrement un tee-shirt avec des boutons.

Comme tout Ă©tudiant en galĂšre d’argent, j’ai un job. Je travaille en supermarchĂ© et je mets des fruits et des lĂ©gumes en rayon. J’ai, grĂące Ă  ce job, l’immense plaisir de ne plus avoir de week-end complets mais Ă©galement de pouvoir porter une magnifique tenue qui me sied Ă  merveille [ceci est ironique] comportant un tee-shirt avec des boutons, plus communĂ©ment appelĂ© polo dans le milieu. Donc pour rĂ©sumer au cas oĂč vous n’auriez pas compris : en plus d’ĂȘtre moche je dois supporter des boutons!

omg fille oh

Au dĂ©but, c’était difficile. Je cachais les boutons en fermant ma polaire [oui, il y a aussi une polaire dans la tenue, je vous avais prĂ©venu, c’est moche] par dessus comme ça, je les oubliais un peu. Mais en ce moment il fait chaud donc la polaire
 bye bye. Petit Ă  petit, j’ai donc retirĂ© la polaire. Petit Ă  petit, en fermant les boutons de mon polo, le rictus de dĂ©goĂ»t sur mon visage Ă  fini par s’estomper. Petit Ă  petit, j’ai appris Ă  vivre avec.

Fait n°3 : J’ai pour objectif d’acheter une veste en jean.

Dans mon article sur la fibulanophobie, je vous disais qu’il y avait plusieurs sortes de boutons et que selon ces derniers, j’avais plus ou moins « peur ». Les boutons pression n’ont jamais fait partie de cette phobie, toutefois, s’il y en a trop, je ne suis pas Ă  l’aise de ouf. Maintenant, voyez ces vestes en jean que tout le monde Ă  dĂ©jĂ  eu au moins une fois dans sa garde robe : beaucoup de « boutons » tout de mĂȘme
 Mais c’est joli. Donc, Ă  dĂ©faut de trouver les « boutons Ă  trous en plastique » beaux un jour, j’ai pour objectif que d’ici quelques annĂ©es, dans mon placard se trouve une veste de la sorte.

veste en jean.jpg

Fait n°4 : La phobie a évolué mais il reste du chemin à parcourir.

A l’heure d’aujourd’hui, je ne ressens pas systĂ©matiquement l’envie de me laver les mains aprĂšs avoir touchĂ© un bouton. J’arrive Ă  vivre avec un polo sur moi chaque week-end et je m’ouvre Ă  de nouvelles aventures [cf veste en jean]. Toutefois, je suis loin d’en avoir fini avec cette phobie ! Je ne me sens absolument pas capable de dĂ©ambuler en chemise dans la rue, de recoudre un bouton ou encore de plonger la main dans cette boĂźte qui, chez moi, contient des boutons de toutes sortes [quelle horreur tout de mĂȘme, je me demande comment une telle chose peut exister !]

J’imagine que pour que cette phobie disparaisse complùtement, il faudrait que je consulte un hypnotiseur ou je ne sais quoi mais tant que je ne suis pas riche, je vivrais avec ma phobie ahah.

Et vous les petits gars, vos phobies, vous les combattez comment ?

Bisous & Amitié,

Flora.

Pour continuer ta lecture

Pas de commentaire

  1. Je dois t’avouer qu’Ă  la lecture de ton article, j’ai Ă©tĂ© surprise par cette phobie ! jamais entendu parlĂ© ! En tous cas, tu fais de rĂ©els progrĂšs pour la surmonter 😉
    Bisous !

  2. Coucou,
    Je ne connaissais pas du tout cette phobie, c’est bien que tu la surmontes peu Ă  peu 🙂
    Courage Ă  toi ♄

      1. Ouais ! Et particuliÚrement la saleté des autres.
        Maintenant je ne me rince plus de gel hydroalcoolique Ă  chaque fois que je sers une main. Et puis maintenant je suis capable de ramasser quelque chose tombĂ© par terre et juste l’Ă©pousseter avant de le reposer ou il Ă©tait (avant je pouvais pas si je l’avais pas dĂ©sinfectĂ©). On progresse ! J’aimerais ĂȘtre moins Ă  cran sur les poignĂ©es de porte maintenant. Et pour les interrupteurs j’ai trouvĂ© l’astuce : j’utilise le bout de mon ongle et ça je le supporte trĂšs bien ^^
        Bisette, Poppy

Écris moi un petit mot 💕