Le permis de conduire 🚘

Hey!

Today, je reviens dans un article pour parler permis de conduire et en l’occurence permis B [pour conduire des voitures, quoi]. Il est vrai que j’aurais pu vous faire cet article plus tôt mais je l’ai repoussé et il se trouve qu’à l’heure d’aujourd’hui je ne l’ai toujours pas publié. En revanche, cette fois-ci, c’est bon, je me lance.
J’ai décidé de vous raconter comment s’est passé mon permis tout simplement parce que je suis une fille qui me pose beaucoup de questions et j’aurais bien aimé trouver les réponses sur Internet à celles que je me posais quand j’ai commencé la conduite. Aussi, je me suis dit que cet article pourrait servir à d’autres personnes, qui sait ?

Pour information, j’ai mon permis depuis maintenant deux mois. Comment vous dire… Le permis, c’est la vie. Clairement, je ne pensais pas que ce serait aussi utile et je suis bien contente de le posséder ! Mais commençons par le commencement. Non, je ne vais pas vous donner la définition de permis, vous aurez tous compris qu’il s’agit d’une carte [oui parce que maintenant c’est une carte genre carte bancaire le permis !] qui vous donne l’autorisation de conduire. Enfin, ça c’est ce à quoi le permis est réduit quand on l’obtient. Mais pour l’obtenir, il faut tryharder la conduite les amis. Ce que je vais faire dans cet article c’est vous détailler étape par étape comment j’en suis arrivée à obtenir ce droit et j’en profiterais pour vous donner quelques conseils. Cet article s’adresse donc à ceux qui pensent à passer leur code, leur permis ou qui sont en pleins dedans. Mais il s’adresse aussi à ceux qui ont dépassé toutes ces étapes, ça pourra vous rappeler quelques souvenirs !

– ETAPE 1 : LE CODE –

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Tout d’abord, vous n’êtes pas sans savoir qu’avant de passer le permis, il faut déjà passer par le code ! Actuellement, en France, il faut que vous ayez au moins 16 ans pour pouvoir vous lancer dans cette épreuve il me semble [si conduite accompagnée par la suite, sinon c’est 17 ans et demi pour l’enseignement traditionnel]. Et c’est là que je me sens vieille alors que je l’ai passé il n’y a pas si longtemps que cela. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que ce dernier a changé ! Apparemment, maintenant ce sont plus des questions de « culture de la conduite » et moins des questions pratiques. Mais à vrai dire je n’ai pas testé ce nouveau code donc je ne peux pas trop vous en parler. Enfin, globalement c’est toujours la même chose. Vous allez dans votre auto-école et vous passez au moins trois quart d’heure à répondre à des questions et entendre la réponse avec toutes les explications qui vont avec.
Certes, c’est un peu long mais vraiment utile pour réussir. Sur le coup, on peut penser que le code, c’est facile. En fait, je ne pense pas que ce soit facile ou difficile. Il faut seulement faire le plus possible de séries de questions afin de développer une certaine logique spécifique à l’examen du code de la route. Dit comme ça, ça peut paraître compliqué mais au final, ça se fait tout seul avec un peu de volonté et d’investissement. Pour avoir son code il ne faut pas plus de cinq fautes sur quarante. Ça paraît impossible de ne pas se tromper plus de cinq fois… Pourtant, c’est faisable !

Pour résumer, les conseils pour le code sont :

  • s’entraîner le plus possible en salle. Certaines auto-école proposent un service sur internet qui permet de s’entraîner avec les mêmes questions qu’en salle. Il ne faut pas hésiter à s’en servir mais il faut impérativement le compléter avec des séances en salle. En effet, quand on est chez soi, on est moins concentré et en plus de cela, on a tendance à ne pas écouter toute la correction. Même si, avouons le nous, elle peut sembler interminable et énervante, elle est vraiment utile dans le travail de mémorisation. C’est la clé pour obtenir le code, en fait ! Du coup, on se bouge et on va en salle au moins 3 fois par semaine !
  • en rejoignant le premier conseil : passer le code avec des amis. Vous vous donnez rendez-vous au code, ça motive vraiment à se déplacer en salle et puis on va se l’avouer, ça motive aussi à faire du mieux que l’on peut pour ne pas paraître trop nul !
  • lire le manuel ! Quand vous vous inscrivez au code, on vous remet un petit livret avec les bases d’expliquées. Franchement, lisez le ! Vous gagnerez facilement cinq points de plus dans votre résultat !

Le jour avant l’examen du code :

  • faites au moins une dernière série de questions pour vous rassurer, en salle si possible. Chez vous, vous pouvez aussi vous tester avec le site mais sachez que vous n’apprendrez plus rien, cela sert juste à vous rassurer.
  • tout se jouera le lendemain alors ne vous couchez pas trop tard pour être en pleine forme et ne paniquez pas. Certaines personnes ont eu leur code alors qu’elles n’avaient fait moins de cinq fautes que une ou deux fois seulement !

Le jour de l’examen du code :

No stress, si vous vous êtes bien entraîné, il n’y a pas de raison que ça se passe mal. Quand vous répondrez aux questions, prenez bien votre temps avant de valider votre réponse et vérifiez bien que la question qui s’affiche à l’écran est celle qui s’affiche sur votre boitier. Ça serait bête de répondre en décalé…

Après l’examen du code :

Vous serez évidemment tenté de vérifier les réponses des quelques questions dont vous vous souvenez. Faites le si ça peut vous rassurer mais n’en déduisez pas de conclusion hâtive ! De toute façon, c’est fait. Et puis si vous le ratez, ce n’est pas non plus un scandale. Certes, vous devrez repayer, ce qui, je l’entends, est vraiment énervant mais on connait tous des échecs, n’ayez pas honte. Enfin, si vous l’avez, ne vous réjouissez pas trop vite, ce n’est que le début…

– ETAPE 2 : LA CONDUITE –

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En effet, qui dit code dit conduite. Ici deux choix s’offrent à vous : soit vous êtes jeune et ne voulez avoir l’insigne A que pendant deux années, auquel cas vous vous lancez dans la conduite accompagnée. Soit vous n’attendez qu’une chose : conduire seul et dans ce cas vous choisissez le permis « normal ». Dans ce cas, vous aurez droit à l’insigne A pendant trois ans, les gars. Personnellement j’ai choisi l’option conduite accompagnée. La question se pose alors :

Pourquoi choisir la conduite accompagnée plutôt que le permis traditionnel ?

  • si vous vivez chez vos parents et qu’ils ont au moins une voiture que vous pouvez conduire [pas automatique, donc] c’est bien partit.
  • si vous voulez de l’expérience avant d’aller seul sur la route c’est bien aussi. En effet, la conduite accompagnée permet vraiment de s’exercer, de prendre confiance au volant, de s’améliorer.
  • si vous utilisez la voiture [c’est toujours mieux]. Il ne suffit pas de faire un grand et long trajet et puis plus rien. En clair, vous devrez prendre conscience que vous devrez réaliser des trajets diversifiés et multiples. Mais pas de raison de paniquer. Personnellement, mes parents ne sont pas du genre à voyager partout en voiture et pourtant j’ai réussi à faire plus de 3000km. Après, si vous avez décidé de partir en vacances assez loin, c’est l’occasion idéale ! Bref, c’est à vous de juger si vous parviendrez à conduire ou non. Clairement, si vous avez plus de 18 ans et que vous ne voyagez plus avec vos parents, je ne pense pas que la conduite accompagnée soit faite pour vous.
  • le prix. Il paraît que la conduite accompagnée revient moins cher, mais bon dans les deux cas de toute façon, passer son permis, ça demande un certain budget.

Une fois la décision prise, vous allez avoir droit à des « cours de conduite ». Au départ, c’est la libération ! En effet, vous sortez de la salle de code pour passer à la pratique, enfin ! Mais bien vite, ça se complique …

Mon conseils avant la première leçon de conduite :

Si vous avez eu l’occasion de vous entraîner et de découvrir la voiture avant, c’est vraiment un plus ! Ce que je vous conseille c’est d’aller sur un parking le dimanche. Ce jour là, ils sont principalement vides et vous pourrez caler à votre guise. Enfin, pas trop non plus ! Plus sérieusement, ça permet déjà de se familiariser avec la voiture, d’apprendre à jouer avec les pédales et passer les deux-trois premières vitesses. Mais ne vous attendez pas à des miracles. Sauf si un de vos parents est moniteur d’auto-école, vous n’allez sans doute pas parvenir à grand chose au départ. Ça viendra vraiment après, lors de votre premier cours de conduite et les suivants.

Le jour de la première leçon de conduite :

Enfin, quand le jour de la première leçon de conduite arrive, écoutez bien ce conseil : qu’il fasse froid, qu’il pleuve, qu’il vente, ne vous habillez pas avec quatre pull-over et deux écharpes ! Conduire, c’est du stress, particulièrement au début. Alors je vous le dit : vous aurez chaud, habillez-vous léger si vous ne voulez pas trop transpirer !

Bon, ensuite, vous enchaînerez les cours de conduite. Vous rencontrerez sans doute des moniteurs d’auto-école bien différents. Certains seront sympathiques, d’autres un peu moins. Certains vous regarderont en face quand ils vous parlent, d’autre regarderont dans le rétro. Certains seront patients, d’autres non. Certains prendront sur votre temps de cours pour fumer une clope ce qui aura le don de vous énerver mais vous devrez faire avec. Certains vous aimeront, d’autres non. Certains expliqueront mieux que d’autres… Bref, de toute façon vous n’aurez pas le choix, vous devrez apprendre avant de pouvoir conduire seul. Vous aurez aussi l’occasion de découvrir si vous aimez conduire ou non. Découvrir si vous êtes plutôt bon ou non, bref, vous passerez par toutes les émotions possibles et imaginables. Vous ferez sans doute des boulettes, on vous criera peut-être dessus, que sais-je ? Mais soyez forts car ensuite vous serez libérés en conduite accompagnée !

– ETAPE 2 bis : LA CONDUITE ACCOMPAGNÉE –

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Ah? Ah non en fait, pas forcément. La conduite accompagnée… Au départ ça fait rêver non ? Seul aux commandes d’une voiture… avec votre parent à côté. Bon, ici, tout dépend de votre chance. Si elle est en votre faveur, vous avez des parents qui ont confiance et tout se passera [à peu près] bien. Si la chance ne s’est pas occupée de cette partie de votre vie alors vous aurez au choix : soit des parents trop exigeants, soit des parents trop stressés. Il faudra faire avec.

Personnellement le sort à tiré pour moi la catégorie « mère stressée » et comme c’est elle qui a la meilleure voiture… Ah oui, parce que la voiture compte aussi. Soit vous avez la voiture pourrie qui cale tout le temps, soit vous avez la voiture neuve qui démarre même si vous êtes en deuxième [ce que je ne vous conseille pas de faire, quand même mais un oubli ça arrive à tout le monde..]. Bon, qui dit voiture neuve ne dit pas forcément conduite agréable. En effet, une voiture neuve c’est une voiture à laquelle il faut faire attention, une voiture qu’il ne faut pas abîmer, bref, du stress, du stress et encore du stress. Mais pas de panique, vous allez vous en sortir.

Prenez sur vous. Vous avez votre vie entre vos mains. Pas de pédales pour vos parents, c’est à vous de gérer, normal qu’ils soient inquiets au début. Votre but, c’est de conduire le mieux possible en faisant attention à ce qui se passe autour de vous. Au fil du temps, vos parents seront bien contraints de reconnaître que vous gérez la situation tout de même ! Au cours de votre apprentissage, vous aurez droit à deux ou trois « rendez-vous pédagogiques », en gros c’est un rendez-vous en salle pendant lequel on vous apprendra les chiffres des morts sur la route mais aussi comment remplir un constat. Vous parlez aussi de vos expériences sur la route… Bref.

Vous aurez aussi, en plus des rendez-vous en salle, des rendez-vous en voiture. Là, vous conduirez et votre moniteur vous dira ce qu’il faut améliorer. Disons que ça permet d’avoir un suivi. Quand enfin vous aurez fini votre conduite accompagnée et que vous vous sentirez prêt. Attention, je dis bien quand vous vous sentirez prêt. En effet, que ce soit pour le permis mais aussi pour le code, les auto-écoles vous poussent parfois à passer l’examen alors qu’au fond, vous savez que vous n’êtes pas prêt. Il faut donc que vous ayez bien conscience d’une chose : vous ne serez jamais à 100% prêt mais vous n’êtes pas bête et si vous êtes persuadé que vous ne l’êtes même pas à 50%, il ne faut pas vous forcer.

Quand vous irez voir l’auto école, oui, parce que je vous conseille de vous déplacez pour ce genre de truc. Au téléphone, c’est pas vraiment pratique. Bref, quand vous vous déplacerez pour fixer une date de permis, réfléchissez bien avant d’accepter. Vous aurez des cours de conduite à prendre avant votre permis et selon votre auto-évaluation, vous pouvez deviner si il vous en faudra beaucoup ou non. Au moins, prévoyez deux ou trois séances.

Je vous dit cela parce que mon auto école avait prévu une date de permis pour moi beaucoup trop tôt et j’ai dû annuler un peu au dernier moment, ce qui ne leur a pas plu. J’étais en effet en période de bac et je souhaitais me concentrer totalement sur celui-ci, je savais donc pertinemment que je n’aurais pas le temps pour travailler ma conduite. D’autant plus que pour le permis, vous devez apprendre une série de questions trouvables sur internet ou bien dans un livret disponible dans votre auto-école. Il faut donc travailler ces questions.

Pour résumer, vous contactez votre auto-école quand :

  • vous avez fait les 3000km [normalement au bout d’un an mais moi j’ai attendu un an et demi].
  • vous avez une idée du mois durant lequel vous souhaitez passer votre permis, choisissez un mois durant lequel vous savez que vous serez libre.

Ensuite, vous recontacter l’auto-école lorsque le mois que vous aviez prévu arrive. Il se peut qu’elle vous ai oublié auquel cas vous devrez attendre à nouveau. Les auto écoles n’ont connaissance des dates de permis qu’une ou deux semaines avant le début de chaque mois et n’ont que très peu de place alors c’est un peu « premier arrivé, premier servi ».

Bref, quand votre date sera fixée, vous aurez le droit à de nouvelles leçons de conduite, plus ou moins selon votre niveau et normalement des leçons sur votre lieu de permis. Cela vous permettra de faire connaissance avec les lieux et de découvrir tous les passages à risques du type lignes de tram, priorités à droite ou je ne sais quoi. Aussi, n’oubliez pas de vous entrainer aux manœuvres ! Vous l’aurez sans doute fait durant votre conduite accompagnée mais n’hésitez pas à demander à votre moniteur de vous réexpliquer si vous ne vous souvenez plus des repères ! En fait, ces dernières leçons avant l’examen sont clairement les plus importantes. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous passent par la tête, c’est le moment ! Personnellement j’ai eu extrêmement de chance puisque j’ai réalisé ces dernières leçons avec la monitrice que je préférais. Elle expliquait beaucoup mieux que celle que j’avais habituellement et était mille fois plus patiente aussi. Mais là n’est pas la question. Maintenant parlons examen.

– ETAPE 3 : L’EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE –

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Le jour avant l’examen du permis de conduire :

  • généralement vous aurez eu une leçon de conduite avant. Dans ce cas, profitez en pour revoir tout ce qui bloque, tout ce que vous avez du mal à effectuer.
  • n’hésitez pas à lire et relire les questions que vous êtes susceptible d’avoir le jour du permis. Votre inspecteur vous en posera trois au hasard [en fonction du chiffre indiqué par le compteur kilométrique] parmi celles que vous aurez apprises.
  • encore une fois, couchez vous tôt, il vous faudra être en forme le lendemain !

Le jour de l’examen du permis de conduire :

Si vous passez en premier, c’est clairement l’idéal. Je ne pense pas que passer après les autres soit une bonne position étant donné que vous aurez eu le temps de stresser beaucoup trop longtemps ! Mais généralement, ce n’est pas nous qui choisissons. Tout comme l’inspecteur, on ne le choisit pas. Bon, le mien n’était pas trop méchant mais pas non plus hyper sympathique. Vous savez, ils se donnent tous un air sérieux, je pense que c’est plus pour la forme et vous faire sentir que vous êtes en examen. Ne paniquez pas, respirez et conduisez comme vous en avez l’habitude.

Observez bien les panneaux mais aussi les voitures, les piétons, les trams qui peuvent débouler de partout. Dans la voiture, il y aura également votre moniteur. En l’occurence j’ai eu droit à la monitrice que je n’aimait pas forcément, enfin, je crois qu’elle ne m’aimait pas beaucoup non plus mais là n’est pas la question. L’inspecteur parlera sans doute avec votre moniteur durant la durée de l’examen. Cela est censé nous décontracter. Bon, personnellement je trouve que c’est un stress supplémentaire alors tentez de faire abstraction de ce qui se dit à côté de vous et concentrez vous sur la route et les indications de l’inspecteur. [Personnellement, ça parlait terrorisme durant mon examen, et vous ?].

Lorsque le moment de la manœuvre et des questions arrivera, ne stressez pas. Vous connaissez la voiture, respirez un bon coup et concentrez vous. Bon, personnellement j’ai eu droit à un rangement en bataille avant, je ne m’en plains absolument pas. Encore une fois, c’est une question de chance ou de hasard [selon chacun]. En sortant de la voiture, écoutez votre intuition. Personnellement, je n’avais pas fait de faute éliminatoire et je pensais l’avoir même si le doute était tout de même présent. Bon, après ma monitrice m’a dit qu’elle trouvait que l’inspecteur avait fait beaucoup d’interventions orales et qu’elle n’était pas sure que j’ai mon permis. Au final, je l’ai eu. Après, certains moniteurs ne donnent pas leur avis. De toute façon ce qui est fait est fait. Dites vous que vous ne l’aurez pas, comme ça si vous l’avez vous serez plus heureux et si vous ne l’avez pas, vous serez moins déçu.

Et après, ça fait quoi d’avoir le permis ?

La question coule de source, ça fait quoi ensuite ? Déjà, un gros sentiment de soulagement, vous savez, un peu comme si vous cochiez enfin la dernière case au tableau : permis, FAIT. Vous vous sentez plus libre. Bon ensuite on se dit qu’on va faire des petits trajets pour s’habituer à être seul en voiture. Au final les résolutions s’envolent et on fait les trajets dont on a besoin. L’idéal quand on obtient son permis pendant les vacances c’est que ça permet de sortir avec des amis. Encore faut-il avoir une voiture de disponible évidemment. Ça permet de se déplacer loin, sans les parents. C’est génial.

Et le permis en accéléré ?

Bon, comme vous pouvez le constater, obtenir son permis c’est long. C’est pourquoi certaines personnes optent pour le permis en accéléré. En gros, ça permet de passer son code et/ou son permis en un mois à peu près. Mais askiip c’est un peu plus cher que la formation dite « normale » et personnellement je trouve cela aussi plus dangereux car les candidats n’ont pas vraiment d’expérience de la route.

Enfin, je finirais par un conseil que j’ai pu retenir de part mon observation : essayez de passer votre permis quand vous êtes encore au lycée. Donc commencez la procédure vers 16-17 ans, le plus tôt possible en fait. Parce que après, avec les études supérieures, c’est pas pratique du tout si vous devez changer de ville ou encore si vous travaillez tout le temps.

Voilà, je finis mon article ici. Il a été plus long que prévu, je n’aurais pas cru avoir autant de choses à dire à ce sujet. En tout cas j’espère qu’il pourra aider certains d’entre vous. Si vous avez lu jusque ici je vous remercie et vous invite à vous faire connaître en lâchant un petit « j’aime » ou en réagissant dans les commentaires ! N’hésitez pas non plus à vous abonner, ça motive vraiment.

Psst : Les photos de l’article ont bien évidemment été prises en tant que passager et non en tant que conducteur ! Et oui, elles sont de moi.

Bisous & Amitié,

Flora.

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